Radici nel cimento et Maria Teresa "E io ero Sandokan"

14/04/2018

En mai 1976, sort en France  "Nous nous sommes tant aimés" ("C'eravamo tanto amati") d'Ettore Scola. Le film raconte le destin de trois hommes, résistants et anti-fascistes,  et d'une femme, avec en arrière-plan l'Histoire de l'Italie d'après-guerre. Dans la bande originale, une chanson écrite par Armando Trovajoli, "E io ero Sandokan", parle du maquis et de la résistance. Le Sandokan de Trovajoli est le pseudo d'un résistant, d'un "partigiano". Le groupe Radici nel cimento a repris la chanson dans une version ska, dans l'album "Popoli in vendita" en 1998 . L'originale, chantée par Maria Teresa, est une chanson "guitare-voix" qui illumine ce film touchant qu'est "Nous nous sommes tant aimés".

Paroles

Marciavamo con l'anima in spalla,  nelle tenebre lassù,  ma la lotta per la nostra libertà,  in cammino ci illuminerà 

Nous marchions avec l'âme à l'épaule, dans les ténèbres là-haut, mais la lutte pour notre liberté, en chemin nous éclaira

Non sapevo qual'era il tuo nome,  neanche il mio potevo dir,  il tuo nome di battaglia era Pinin, ed io ero Sandokan.

Je ne savais pas quel était ton nom, Je ne pouvais pas dire quel était mon nom, Ton nom de bataille était Pinin, Et le mien était Sandokan

Eravam tutti pronti a morire,  ma della morte noi mai parlavam,  parlavamo del futuro,  se il destino ci allontana,  il ricordo di quei giorn, i sempre uniti ci terrà 

Nous étions tous prêts à mourir, Mais de la mort, jamais nous ne parlions, Nous parlions du futur, si le destin nous sépare, le souvenir de ces jours, nous tiendrait toujours unis 

Mi ricordo che poi venne l'alba,  e poi qualche cosa di colpo cambiò,  il domani era venuto e la notte era passata, c'era il sole su nel cielo,  sorto nella libertà

Je me souviens qu'ensuite l'aube arriva, et puis quelque chose changea d'un coup, Le lendemain était arrivé et la nuit était passée, le soleil était là-haut dans le ciel, se levant dans la liberté

Eravam tutti pronti a morire,  ma della morte noi mai parlavam,  parlavamo del futuro,  se il destino ci allontana,  il ricordo di quei giorni,  sempre uniti ci terrà 

Mi ricordo che poi venne l'alba,  e poi qualche cosa di colpo cambiò,  il domani era venuto e la notte era passata, c'era il sole su nel cielo,  sorto nella libertà.